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| L'innovation: un but inavoué
Comme vous le savez sans doute, l’un des buts de l’AQTDA est de développer de nouvelles techniques afin de rendre plus efficace le diagnostic dans le domaine de l’automobile. Pour ce faire, plusieurs avenues s’offrent à nous. Il y a le transfert de technologie, qui demande cependant une certaine capacité à se débarrasser des idées préconçues, le génie pur et simple, soit par l’entremise de l’expérience, des connaissances ou qui tient simplement du fortuit, puis il y a la capacité d’utiliser les outils déjà disponibles différemment afin d’en tirer le maximum. L’importance de développer sans cesse ces nouvelles techniques est le résultat direct de l’incapacité des chartes de diagnostic de venir à bout de tous les problèmes dans toutes les conditions possibles. En effet, si ces chartes (ou arbres) permettent de faire face à la majorité des problèmes rencontrés, celles-ci s’avèrent inutiles voire même tout simplement erronnées lors de problèmes hors du commun. Au surplus, ces chartes ne tiennent pas compte de la réalité des véhicules récents, notamment du manque d’espace pour effectuer les opérations de diagnostic. L’efficacité passe donc par la découverte et l’utilisation de nouvelles avenues. Le calcul de l’efficacité volumétrique
est l’une de ces techniques renouvelées. Il allie l’efficacité
à la simplicité et permet de poser un diagnostic relativement
précis à l’intérieur d’un court laps
de temps. Finalement, je vous ferai part d’une cause à effet survenue sur un véhicule. Cet article témoigne, entre autres, de l’analogie pouvant être faite entre le travail de diagnosticien et celui de détective. Bonne lecture! Sincèrement, Eloi Chayer Vous pouvez rejoindre l'auteur de ce texte en cliquant sur: Eloi Chayer |
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